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Les CFF tirent les pigeons devant les yeux des passants

Image: Keystone

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Pour les CFF, la population des pigeons était devenue trop nombreuse. Au lieu de faire fuir les pigeons ou de tenter d’éloigner les pigeons, ils ont donc eu recours à la manière forte. Ils ont préférer les tuer plutôt que de simplement chasser les pigeons, lesquels seraient de toute manière revenus selon un porte-parole.
En effet, selon celui-ci, les différentes mesures utilisées jusqu’à présent pour éloigner les pigeons telles que le recours à des filets de protection ou à celui de barres métalliques pour les empêcher de venir coloniser les lieux ont toutes été infructueuses. Les volatiles continuaient à venir nicher dans la gare, au grand dam des anti pigeon. Il affirme en outre avoir reçu de nombreuses plaintes de la part de leurs clients et de leurs propres employés, gênés par l’augmentation des saletés. D’autre part, les fientes peuvent venir souiller les voyageurs qui attendent leur train sur le quai de la gare et engendrer de nombreux problèmes en termes de virus, de salmonelles et de bien d’autres bactéries qu’elles contiennent, en plus des simples problèmes esthétiques comme un habit taché.
Il précise également qu’une mesure aussi radicale n’intervient que lorsque toutes les autres utilisées pour faire fuir les pigeons se révèlent insuffisantes. Il faut vraiment que tous les moyens pour chasser les pigeons échouent pour en arriver à les tuer, d’autant plus que les CFF ont besoin d’une autorisation pour cela. Le porte-parole interrogé dresse un parallèle avec la chasse, soulignant la nécessité de réguler des populations d’animaux.
Toutefois, une telle action n’a pas laissé les voyageurs indifférents. L’abattage des pigeons a ainsi suscité une certaine incompréhension chez de nombreuses personnes témoin de la scène, qui selon elles, était d’une redoutable cruauté. Ainsi, à la gare de Winterthour, a surtout été critiquée la manière dont se sont passés les tirs ; un des passagers raconte ainsi que les oiseaux avaient été tués dans leur sommeil, tandis que d’autres étaient encore vivants lorsqu’ils étaient mis dans des sacs en plastiques transparents destinés à leur évacuation.

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